
Nouveau! D.E.S.S. en protection de la jeunesse
2e cycle
Présentation
- 30 crédits
- Offert au Campus de Laval
- Temps plein
Temps partiel
Des questions
Le diplôme d’études spécialisées supérieures (D.E.S.S.) en protection de la jeunesse permet d’acquérir des connaissances, des compétences et des habiletés spécifiques pour agir en contexte d’autorité dans le cadre de la Loi sur la protection de la jeunesse.
Formation pratique et concrète, axée sur les réalités du milieu, il s’inscrit dans une approche par compétences visant à préparer les personnes étudiantes à intervenir de manière efficace dans la vie des enfants et des familles en situation de vulnérabilité. Grâce à des simulations, des échanges avec des professionnels et des professionnelles, des études de cas et des stages, les personnes étudiantes seront préparées à faire face à un large éventail de situations et de défis.
Ce programme interdisciplinaire a été développé par les départements et écoles des disciplines de l’intervention de la Faculté des arts et des sciences (criminologie, psychoéducation, psychologie et travail social), en partenariat avec des intervenants et intervenante de la protection de la jeunesse. Il vise à transmettre aux futurs professionnels et futures professionnelles, mais également à ceux et celles déjà en exercice, les connaissances les plus à jour sur la protection de la jeunesse et les approches novatrices dans ce domaine.
Structure du programme
Offert au Campus de Laval, le diplôme d’études spécialisées supérieures (D.E.S.S.) en protection de la jeunesse comporte 27 crédits obligatoires, dont 9 liés à des stages sur le terrain, et 3 crédits à option. Les cours sont offerts selon un horaire intensif de fin de semaine, ainsi qu’en soirée.
Cette formation est gigogne avec le microprogramme de 2e cycle en protection de la jeunesse - 15 crédits qui est également offert selon un horaire intensif de fin de semaine, ainsi qu’en soirée.
Conditions d’admission
Être titulaire d'un grade de 1er cycle en service social ou en travail social, en psychoéducation, en psychologie ou en criminologie (ou une formation jugée équivalente), et y avoir maintenu une moyenne d'au moins 3,0 sur 4,3 (ou l'équivalent).
Photo: Amélie Philibert, Université de Montréal