...la présence accrue de personnes en situation d’itinérance pose un problème sérieux, mais les mettre à la rue ne règlera rien. Pas même le sentiment d’insécurité, souvent trop vite nommé alors qu’il s’agit le plus souvent d’inconforts, de malaises ou d’impuissance face à la misère humaine. Pour lire la suite de Professeure Céline Bellot, dans la section Opinions de La presse