Les femmes sont rarement prises en compte dans les politiques de lutte contre l’itinérance au Québec, et ce, malgré le fait qu’elles vivent des réalités distinctes des hommes, comme la maternité et les violences sexuelles ou familiales. C’est le constat qu’établissaient en 2017 la regrettée chercheuse Céline Bellot et son équipe au terme d’une étude à grand déploiement menée dans sept régions de la province pendant deux ans. Pour lire la suite...